Je me souviens de ce sourire pour lequel j'ai craquée,
Et ce regard si noir et profond dans lequel je me suis laissée entraînée,
Je me souviens de la première fois où il m'a saisit la main, me guidant dans des pas endiablés;
Il avait une façon douce et rassurante de me montrer que dans son monde, j'étais l'invitée...
Il avait le sourire facile et une légèreté de vivre en apparence qui pansait mes peines,
Et autour de lui, une aura m'apaisait, si bien que des hommes j'en oubliais ma haine.
C'est dans ses bras que pour la première fois je me suis sentie invulnérable,
D'une femme fragile il avait su dompter mes peurs, et faire de moi quelqu'un de redoutable,
J'ai cru alors que la force des hommes ne contribuait pas qu'à détruire,
Et je me suis laissée entendre qu'il ne me ferait jamais souffrir.
Ses mains si délicates estompaient sur ma peau un souvenir imprégné,
Il recouvrait mon coeur d'une innocence trop souvent volée,
Je sentais ses bras autour de moi devenir une muraille qui me protégerait du mal,
Avec lui j'oubliais enfin les nuits trop froides, et les journées trop pâles.
Un rêve éveillé, où j'aurais peut-être dû garder les yeux clos,
Puisque la réalité souvent prend le relais bien trop tôt...
Pourquoi les hommes se montrent-ils si durs, quand on les croit si tendres...
Quand avec le temps les gestes doux deviennent plus autoritaires, quand les mots d'amours deviennent des jets de pierres...
Et ce regard si noir et profond dans lequel je me suis laissée entraînée,
Je me souviens de la première fois où il m'a saisit la main, me guidant dans des pas endiablés;
Il avait une façon douce et rassurante de me montrer que dans son monde, j'étais l'invitée...
Il avait le sourire facile et une légèreté de vivre en apparence qui pansait mes peines,
Et autour de lui, une aura m'apaisait, si bien que des hommes j'en oubliais ma haine.
C'est dans ses bras que pour la première fois je me suis sentie invulnérable,
D'une femme fragile il avait su dompter mes peurs, et faire de moi quelqu'un de redoutable,
J'ai cru alors que la force des hommes ne contribuait pas qu'à détruire,
Et je me suis laissée entendre qu'il ne me ferait jamais souffrir.
Ses mains si délicates estompaient sur ma peau un souvenir imprégné,
Il recouvrait mon coeur d'une innocence trop souvent volée,
Je sentais ses bras autour de moi devenir une muraille qui me protégerait du mal,
Avec lui j'oubliais enfin les nuits trop froides, et les journées trop pâles.
Un rêve éveillé, où j'aurais peut-être dû garder les yeux clos,
Puisque la réalité souvent prend le relais bien trop tôt...
Pourquoi les hommes se montrent-ils si durs, quand on les croit si tendres...
Quand avec le temps les gestes doux deviennent plus autoritaires, quand les mots d'amours deviennent des jets de pierres...

